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Vélos intelligents en libre-service Bewegen : de la Beauce à l’Estonie


Si la plupart des cyclistes connaissent les BIXI, on ne peut pas en dire autant des vélos électriques libre-service de Bewegen, qui n’en sont pas moins un pur produit québécois.

Il fallait aussi voir le regard ébahi des passants quand Le journal essayé le vélo en question, avec le grand logo vert et noir, par une froide matinée de novembre. «Être-nous-quoi? Ceux que nous avons rencontrés semblaient s’interroger.

Il faut dire que les vélos de Bewegen – qui signifie se déplacer en néerlandais – sont peu présents au Québec, même s’ils ont été développés ici et fabriqués par Rocky Mountain, anciennement Procycle, de Saint-Georges-de-Beauce. Personne n’est prophète dans son pays, dit l’adage…

Au Québec… et à l’international

Au Québec, l’entreprise de Beauceronne n’a déployé son réseau qu’à Saint-Charles-sur-Richelieu, mais entend y accroître sa présence.

« Par exemple, à Mirabel, les gens ont pu tester des vélos pour un éventuel appel d’offres pour l’année prochaine, explique Marie-Hélène Houle, directrice des communications de l’entreprise.

Cependant, Bewegen est très présent en Europe, notamment au Portugal, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Estonie, leur plus grand réseau privé, avec 800 vélos à Tartu. « Là, ils roulent toute l’année, ils ont de la neige, on a adapté la solution », explique M.moi Se gonfler.

Aux États-Unis, Bewegen est dans l’Utah, à Raleigh en Caroline du Nord, à Richmond en Virginie et aussi dans la Pioneer Valley au Massachusetts, où le vélo fait le pont entre les différentes communautés.

Un rêve devenu réalité

« C’était notre objectif en 2015 lors de la création de l’entreprise. Nous voulions créer une solution de véhicule électrique, révolutionner le marché et créer des liens », explique Mario Carrier, PDG de Bewegen, lors d’un entretien avec Le journal.

Quelques années plus tard, le rêve est devenu réalité. L’entreprise a développé un vélo qui peut fonctionner jusqu’à quatre heures sans charge. « L’intelligence se trouve directement dans le vélo et une multitude d’informations peuvent être obtenues avec l’écran numérique et le système GPS », explique M.moi Se gonfler.

Différence notable avec le BIXI, le moteur est au niveau du boîtier de pédalier. « Plus vous faites d’efforts pour pédaler, plus le moteur vous aide, explique Carrier.

Pour recharger le vélo, Bewegen a créé des bornes avec bornes de recharge. Mais il est également possible de laisser le vélo dans une zone spécifique et d’utiliser un antivol intégré sans avoir à le rapporter à une borne.

« Nous pouvons tout gérer à distance. On peut limiter l’assistance électronique du vélo, définir une zone précise qui deviendra une station virtuelle. Il y a beaucoup de flexibilité », souligne le manager.

Croissance de la demande

Et la demande ne cesse de croître. Le chiffre d’affaires de l’entreprise est en hausse de 30% cette année par rapport à 2020.

« C’est excitant, c’est bon pour l’environnement. Il y a une cause derrière le projet, c’est vraiment stimulant », assure Yanik Hardy, manager chez Bewegen.

Mais la plus grande satisfaction reste la réaction des cyclistes lorsqu’ils se mettent à pédaler, sans trop d’effort. « Nous sommes générateurs de sourires, nous voyons des visages changer », confie Marie-Hélène Houle, les yeux pétillants.

PROFIL DE LA SOCIÉTÉ

  • Année de fondation : 2015
  • Fondateurs : Alain Ayotte et Raymond Dutil
  • Nombre d’employés au Québec : 15

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